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13 septembre 2014 6 13 /09 /septembre /2014 20:05

http://extranet.editis.com/it-yonixweb/IMAGES/PC/P3/9782258105546.JPGRésumé : "Vous croisez au bord d'une falaise une jolie fille ? Ne lui tendez pas la main ! On pourrait croire que vous l'avez poussée."
Il court vite, Jamal, très vite. A cause de sa prothèse à la jambe et autres coups du sort, il a un destin à rattraper.
A Yport, parti s'entraîner sur la plus haute falaise d'Europe, il a d'abord remarqué l'écharpe, rouge, accrochée à une clôtue, puis la femme brune, incroyablement belle, la robe déchirée, le dos face au vide, les yeux rivés aux siens. Ils sont seuls au monde ; Jamal lui tend l'écharpe comme on tend une bouée.
Quelques secondes plus tard, sur les galets glacés de la plage déserte, gît sous les yeux effarés de Jamal le corps inerte de l'inconnue.
A son cou, l'écharpe rouge.

C'est la version de Jamal.
Le croyez-vous ?

 

 

Je ne vais pas faire mon propre résumé de peur de vous révéler trop de choses. Cependant, j'ai trouvé cette vidéo, accessible en flashant le QR code présent sur la quatrième de couverture, où l'auteur présente son roman et donne envie de le lire !

 

J’ai déjà lu deux autres romans de cet auteur : Un avion sans elle et Ne lâche pas ma main. Deux romans que j’avais beaucoup aimés pour leur histoire, la manière dont elles sont racontées. Michel Bussi a le don pour nous faire passer par toutes sortes d’émotions, pour nous faire aller sur de fausses pistes pour mieux nous surprendre.

 

L’histoire se déroule sur quelques jours, avec des retours dans le passé qui nous permettent de mieux comprendre le présent. L’intrigue se tisse au fur et à mesure. L’écriture est simple et entrainante. Il y a du suspens à chaque fin de chapitre, ce qui nous donne envie de vite tourner les pages pour connaitre le dénouement. De nombreux rebondissements ponctuent ce roman jusqu’à la révélation finale que j’ai trouvé surprenante et à la hauteur de mes espérances.

 

Tout au long du roman, j’ai été complètement perdue, je ne savais plus quoi penser. Des indices sont parsemés pendant au fil des pages et ce n’est qu’à la fin qu’ils prennent leur sens. Jamal était-il coupable ? A-t-il été manipulé ? Ou alors sommes-nous en tant que lecteur manipulé ? Après avoir refermé ce livre, je peux dire que je me suis sentie manipulée autant que Jamal !

 

Quand on croit enfin connaitre la vérité sur cette terrible affaire, ce n’est pas le cas. Un dernier rebondissement a tout changé et m’a convaincue du génie de l’auteur. J’ai été complètement baladée du début à la fin ! On imagine dans notre tête toutes les explications possibles à ce qu’il s’est passé, pourquoi la fille a sauté du haut de cette falaise ?  Comment l’écharpe a-t-elle pu se retrouver au cou de la jeune fille ?

 

Une ribambelle de personnages interviennent, tous apportant quelque chose et contribuant au développement de l’intrigue. Jamal Salaoui est le personnage principal. Presque l’entièreté du roman est constituée de son journal, où il nous raconte son histoire. On y découvre un personnage qui paraît fragile mais qui est plein de ressources et ne cèdera pas à la folie… jusqu’au dénouement malheureux.

 

C’est un roman dense, à ne pas faire trainer à la lecture pour ne pas risquer de perdre des indices en route.

Vous l’aurez compris, j’ai adoré ce roman ! Il y a tout ce que j’aime : une intrigue bien ficelée, un narrateur attachant, des rebondissements et des retournements de situation qui arrivent au bon moment. Je vous le conseille !

 

 

Presses de la Cité, 501 pages, 21.90 euros

 

 

Ce livre a été lu dans le cadre d’une Lecture Commune que j’ai organisé sur Livraddict avec pour participants : stephanius, Flo Tousleslivres, klo, Riz-Deux-ZzZ, virgi16, Stelphique, mistigris, UnlivreUnjour, Erinael, palin, Aurelie91

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 13:26

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41TEQ3CIGJL._SY300_.jpgRésumé : Vus de l’extérieur, ils faisaient plutôt peur, ceux de la bande à Samy, avec leurs coupes de cheveux étranges, leurs vêtements noirs, leurs piercings…
Mais le jour où les skateurs s’en sont pris au nouveau du collège, Dam, avec son physique de frite molle, c’est Samy qui s’est interposé et lui a sauvé la mise. Et c’est comme ça qu’ils se sont rencontrés, et que l’histoire a commencé. Samy a essuyé le sang qui coulait de la tempe de Dam, avec sa manche noire.
C’était la première fois que quelqu’un le touchait avec autant de douceur…

 

C’est donc l’histoire de Damien, un jeune garçon bouc-émissaire d’une bande de skateurs. Lorsqu’ils reviennent le harceler, Samy, de son vrai nom Samuel, assiste à cette scène et défend Damien.
Il commence alors une histoire d’amitié entre Damien et Samuel qui va peu à peu devenir plus que de l’amitié.

Damien est un jeune homme avec un physique frêle, fragile, mal dans sa peau. Depuis qu’il est né, il ne se sent aimé par personne, y compris ses parents qui lui préfèrent sa sœur. Il a toujours été souffre-douleur de quelqu’un. Sa rencontre avec Samuel va lui permettre de revivre. Mais attention, ce roman ne se limite pas à une histoire d’amour entre deux garçons, c’est beaucoup plus que ça. Ce livre parle aussi de mal-être, de souffrance.

Après avoir lu tant de billets enthousiastes sur ce roman, je m’étais décidée à l’acheter et à le lire sans trop le faire traîner dans ma PAL… C’était il y a plus de six mois. J’ai enfin pris le temps de le lire. Et je ne regrette absolument pas… Je ressors complètement sonnée de cette lecture.

Concernant le style, il est assez particulier. Il n’y a pas de tirets de parole, pas de chapitre. Tout s’enchaîne assez vite. Il faut d’ailleurs rester attentif tout au long de la lecture pour ne pas perdre le fil. Une fois habituée à cette écriture assez rapide, franche, le roman se lit tout seul. Je l’ai d’ailleurs lu d’une seule traite. Je me suis alors pris une grosse claque, par l’intrigue, par le personnage de Damien qui est d’ailleurs terriblement attachant.

L’auteur nous propose deux fins : une fin tragique, horrible, presque malheureusement logique à la situation de départ et une deuxième fin totalement différente, presque incroyable après tant de souffrances. J'ai d'ailleurs tout de suite fait le rapprochement avec le magnifique film Elephant de Gus Van Sant, qui est dans le même ton. Dans la deuxième fin, Samuel dit d’ailleurs ceci : « J’avais l’impression bizarre d’être passé à un cheveu de la catastrophe ». Et c’est tout à fait ça. On comprend alors que tout se joue à peu de choses dans la vie.

Je ne saurais retranscrire avec des mots la sensation que j’ai eu lorsque j’ai refermé ce livre.

En conclusion, un roman fort, avec une écriture efficace, à lire d’un seul souffle pour en profiter au maximum. Je ne peux que vous encourager à lire ce livre, qui vous marquera obligatoirement d’une façon ou d’une autre.

 

Le Rouergue, 103 pages, 9.70 euros

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 14:40

http://lejardindenatiora.files.wordpress.com/2012/04/giebel.jpgRésumé : Une femme. Rousse, plutôt charmante. Oui, il se souvient. Un peu...
Il l'a suivie chez elle... Ils ont partagé un verre, il l'a prise dans ses bras... Ensuite c'est le trou noir.

 

Quand il se réveille dans cette cave, derrière ces barreaux, il comprend que sa vie vient de basculer dans l'horreur.
Une femme le retient prisonnier. L'observe, le provoque, lui fait mal.
Rituel barbare, vengeance, dessein meurtrier, pure folie ?
Une seule certitude : un compte à rebours terrifiant s'est déclenché.
Combien de temps résistera-t-il aux morsures de l'ombre ?

 

 

Elle c’est Lydia, une très jolie femme. Lui c’est Benoit, un flic. C’est une femme torturée. C’est un coureur de jupons qui trompe sa femme à tour de bras. Ces deux-là se rencontrent et passent une soirée ensemble. Ce sera la dernière fois qu’il en aura l’occasion… Il se réveille le lendemain en enfer enfermé dans une cage, à la merci de Lydia, sa tortionnaire. Pourquoi l’a-t-elle enfermé ? Qu’a-t-elle à lui reprocher ? On se retrouve au cœur d’un huis clos maléfique entre Lydia et Benoit, entrecoupé de l’enquête policière pour essayer de le retrouver.

 

L’histoire n’est pas aussi simple qu’il n’y parait. On ne comprend qu’à la toute fin du roman la raison de cette torture. Lydia n’est qu’en fait qu’une marionnette malgré elle dirigée par une autre personne. Qui ? Lisez ce livre et vous le saurez !
J’ai été agréablement surprise par le dénouement, bien qu’on s’en doute si on réfléchit un peu aux trois quarts du roman. Quant à l’épilogue, il est d’une tristesse ! C’est trop injuste.

 

Concernant le style, le roman est écrit à la troisième personne du singulier mais les pensées des personnages sont écrites à la première personne. Il y n’y a pas de démarcation typographique entre les deux points de vue. Cela peut surprendre, mais ça m’a vraiment plu car j’ai eu l’impression de vraiment rentrer dans la tête des personnages. L’écriture est très simple, directe. On enchaîne les phrases courtes. Cela donne l’impression d’une froideur, appropriée finalement à l’esprit du huis clos.

 

En conclusion, un très bon thriller qui se lit à toute vitesse. Une auteur à suivre !


 

Fleuve noir, 291 pages, 14.90 euros

 

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 21:28

un-hiver-avec-baudelaire.jpgRésumé :
Sa femme l'a mis dehors, son CDD n'est pas prolongé. Philippe est happé dans une spirale infernale et passe de l'autre côté de la barrière sociale : SDF, confronté à la dure loi de la rue, faite de solitude, de honte et de violence. Jusqu'au jour où il rencontre Baudelaire. Grâce à cet inérrable compagnon d'infortune, et avec l'aide d'un vendeur de kebab, d'une riche veuve et d'une dame pipi, il réussit à remonter la pente. Et à retourner à une vie normale.

 

 

C'est la couverture qui m'a attirée vers ce livre dans les rayons de la librairie. Je la trouve superbe ! Puis j'ai lu la quatrième de couverture et je l'ai trouvé très prometteuse.

Je n'ai pas du tout été déçue par ce livre, bien au contraire !

 

L'histoire est simple mais en même temps tellement triste. Philippe a divorcé, son ex-femme l'a viré de leur maison familiale et lui empêche de voir sa fille. Parce qu'il n'a pas atteint ses objectifs professionnels, son CDD n'est pas renouvelé. Il se retrouve vite dans une situation compliquée, sans argent, sans logement. Il devient SDF et survit comme il le peut pendant la période hivernale. Un jour, il va faire une belle rencontre : Baudelaire va lui redonner espoir et l'aider à remonter la pente avec l'aide de personnes fort sympathiques. Car à plusieurs, on est plus fort.

 

J'ai beaucoup aimé ce roman. L'écriture est belle, simple, poétique. Les chapitres sont très courts. Cela donne un certain rythme au roman et les pages se tournent très vite.

 

Le thème est extrêmement bien traité, sans apitoiement, ni pitié. On sent que l'auteur s'est bien renseigné avant d'écrire, notamment sur les structures d'accueil, comment cela fonctionne...
Le roman est criant de réalisme. On voit à quel point tout peut vite basculer. Tout le monde peut se retrouver dans une situation compliquée et désespérée comme Philippe du jour au lendemain...

 

En conclusion, une histoire émouvante de la descente aux enfers d'un homme et de sa reconstruction. Un très beau roman plein d'espoir, de poésie et qui fait réfléchir. Je vous le conseille !

 

Le Livre de Poche, 275 pages, 6.60 euros

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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 22:15

soiree-sushi.gifRésumé :
Sushi (n.m) : spécialité japonaise à base de poisson presque vivant roulé dans du riz froid, peu calorique (en tout cas moins qu'une pizza), apprécié des femmes souhaitant se donner bonne conscience.
Dédaigné des adolescents qui lui préfèrent le hamburger (plus facile à mâcher), et des hommes qui lui préfèrent n'importe quoi recouvert de fromage; le sushi est un plat raffiné qui prend toute sa saveur avec de la sauce solo... heu... soja.
Traditionnellement, on définit par "soirée sushi" la réunion de trois copines fraîchement célibataires, qui ont autant d'angoisses à propos de leurs ados et de potins sur leur ex à partager qu'il y a de graines de sésame sur un california maki.
Et en plus, tout cela ne fait pas grossir.
(On l'a dit, ou pas ?)

 

 

J'ai acheté ce roman au Salon du livre de poche de Saint-Maur fin juin et j'ai eu la chance de le faire dédicacer par son auteur. On a eu l'occasion de discuter un peu et Agnès Abecassis est une femme très sympathique, souriante, abordable.

 

Rebecca, Hortense, Séraphine et Rubis, les héroïnes de ce roman, se réunissent pour une soirée. Au programme : potins, souvenirs, et bien plus encore... Une soirée qui ne s'annonce pas de tout repos !

 

Ce roman a été très rapide à lire. Il faut dire qu'il fait à peine 200 pages et que le genre chick-lit ne demande aucune réflexion ni attention particulière. Je crains cependant d'oublier ce livre aussi vite que je l'ai lu. Mais je n'attendais rien de particulier de ce roman, si ce n'est un moment de détente. Et c'est absolument ce qu'il s'est passé. je ne suis donc absolument pas déçue !
L'écriture est simple, les jeux de mots font sourire. L'humour est présent sans jamais être lourd.

 

Je trouve que ce roman est différent de la chick-lit que j'ai eu l'habitude de lire (type Sophie Kinsella). En effet, rien que dans la construction du roman, on trouve des flash-backs. Ensuite, les personnages ne sont pas totalement niais et sont très crédibles.

 

Malgré le fait que ce soit une lecture légère, ce roman nous fait réfléchir tout de même sur l'amour, les relations parent/enfant, le temps qui passe.

 

En conclusion, un roman court, rafraîchissant, parfait pour l'été ! Une soirée sushi comme celle-ci, je veux bien y participer !

 

Le Livre de Poche, 180 pages, 6 euros

 

 

Ce livre a été lu dans le cadre d'une Lecture Commune organisée sur Livraddict par Elora. Je suis en retard et m'en excuse !
Voici les participants : Aidoku ;

 

Ce roman fait partie du défi La Plume au Féminin.

 

La Plume au f minin2

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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 21:08

l'effet larsenRésumé :
Août 1998. Nola a dix-huit ans et vient de perdre son père. Avec sa mère, Mira, elle emménage dans un vieil immeuble au coeur de Paris. Mais la tristesse de Mira prend peu à peu une forme étrange : le frottement d'un tissu, une goutte d'eau tombant au sol, sonnent à ses oreilles comme un hurlement. Elle se coupe alors du bruit de la vie, du raffut des vivants. Nola se bat pour deux et découvre rapidement que les non-dits du passé sont lourds de conséquences...

 

La quatrième de couverture de cette édition en dit un peu moins sur l'intrigue que l'édition d'origine. Je vais donc faire mon propre résumé. Nola a trente ans. Elle se remémore l'été 1998. Son père Jacques vient de mourir, il était au mauvais endroit au mauvais moment. Nola et sa mère Mira sont remplies de chagrin. Elles sont obligées de déménager de leur domicile de Montreuil. Pour se changer les idées, Nola trouve un job d'été dans un bistrot. Mira sombre de plus en plus. Le bruit du monde extérieur lui est de plus en plus insupportable. Ce mal dont elle souffre est-il du à la mort de son mari ou à autre chose ? Quel secret cache-t-elle ? Mira doit parler si elle veut reprendre le dessus, pour elle, pour sa fille.

 

J'ai lu ce roman presque d'une traite. Delphine Bertholon a un talent pour faire passer les émotions, pour décrire les sentiments.
Le roman est rédigé sous forme de plusieurs petites parties, contenant de courts chapitres. Cela rend la lecture rapide et agréable.
Malgré un sujet triste et difficile, l'écriture est assez légère. Je n'ai pas senti de pathos ni de larmoyant dans ce roman. L'écriture est simple, efficace. Juste ce qu'il faut pour faire un bon roman.

 

Concernant les personnages, je me suis attachée à Nola. Cette jeune femme a subi le chagrin de sa mère en plus du sien. Elle a du vite reprendre pied pour soutenir sa mère, s'en sortir. Elle va tout faire pour.
J'ai trouvé sa mère parfois égoïste, parce qu'elle ne voit que son mal être à elle et pas celui de sa fille... mais aussi pour avoir gardé un secret qui la ronge depuis longtemps.

D'autres personnages parcourent ce roman. Ils ont tous leur place.

 

En conclusion, Delphine Bertholon signe un très bon roman avec L'effet Larsen. La narration est maîtrisée, l'écriture simple et efficace, les personnages attachants. Je vous le recommande !

 

J'ai Lu, 315 pages, 7.80 euros

 

Ce livre fait partie du Défi La Plume au Féminin ainsi que du Challenge Je vide ma bibliothèque

 

La Plume au f minin2  jevidemabiblio

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 21:24

serum1-2.jpgRésumé :

1733 : Mesmer invente l'hypnose

1886 : Freud invente la psychanalyse

2012 : Draken invente le sérum

 

Une injection.

Sept minutes pour accéder au subconscient profond d'Emily Scott.

Un carnet pour décrypter ses visions fantasmagoriques.

Quelques jours pour empêcher le pire.

 

Mais quand les morts suspectes se multiplient, le NYPD se pose une question : Arthur Draken est-il un psychiatre de génie ou un dangereux criminel ?

 

 

Je remercie Elena et les éditions J'ai lu pour cet envoi surprise. Un très bon moment de lecture !

 

Au tout début, tel un épisode de série télé, se trouve le résumé de l'épisode précédent sous forme d'extraits. C'est très efficace pour se remémorer les évènements principaux et attaquer ce nouvel épisode.

 

Me revoilà plongée dans l'univers de Sérum. J'ai retrouvé avec plaisir les personnages là où je les avais laissés.

 

Le fameux sérum est utilisé sur Emily. Ce qu'elle va révéler s'avère capital dans l'enquête de Lola Gallagher. Mais tout cela se fait sous forme d'énigme. Les enquêteurs réussiront-ils à la résoudre à temps avec l'aide du Docteur Draken et de son père, également psychiatre, qui lui donnera quelques indices ?

Parallèlement à l'enquête, on suit de mystérieux faits, dont on ne connaît rien des protagonistes : une opération du cerveau qui finit mal, un groupe d'individus requérant la liberté et la transparence de la presse. Ceux-ci vont tenir une conférence de presse privée...
Tous ces faits qui paraissent isolés sont en fait liés dans l'intrigue.

 

Ce second épisode est encore plus entraînant que le premier. On découvre de plus en plus les personnages, notamment le psychiatre Arthur Draken et Emily, la jeune femme devenue amnésique.L'enquête se complexifie et prend de la profondeur. On sent qu'il se passe quelque chose de très important, qui aura de lourdes conséquences. Mais que se passe-t-il ? De nombreuses interrogations trouvent leur réponse dans ce tome mais d'autres énigmes apparaissent. Quelques informations sont glissées dans cet épisode mais nous en sauront plus dans les prochains épisodes.

 

En conclusion, ce second tome vient confirmer ma très bonne impression sur cette série. Il y a tout ce qu'il faut : de l'action, du suspense, des énigmes, des personnages variés...
Une affaire à suivre... de très près !!

 

J'ai lu, 212 pages, 6 euros

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 13:20

moka.jpgRésumé :
Justine mène une petite vie tranquille entre son mari, ses deux enfants et son boulot de traductrice free-lance. Mais un mercredi après-midi, tout bascule. Un chauffard renverse son fils en plein Paris, et prend la fuite, à bord d'une berline couleur moka. Malcolm sombre dans le coma, l'enquête piétine...
Seule contre tous - ou presque -, Justine veut découvrir la vérité.
Jusqu'au bout.
Et à n'importe quel prix.

 

La première chose, je trouve la couverture tout simplement magnifique. Cet enfant qui dort sur les genoux de sa mère, qui pose une main protectrice sur sa tête, je trouve que ça représente parfaitement l'amour que porte une mère à son enfant. Et c'est de cela qu'il est question dans ce roman

 

Je ressors de ce roman bouleversée. L'histoire m'a touchée au plus haut point. Justine est pleine de chagrin, de colère après ce qu'il vient d'arriver à son fils. Tatiana de Rosnay a su parfaitement décrire les sentiments de Justine, les rendre réaliste. Si bien que je me suis mise à la place de Justine et je pense que j'aurais pu faire la même chose à sa place, même si je suis encore loin d'avoir des enfants.

 

A travers les yeux de Justine, on fait la connaissance d'autres personnages : son mari Andrew, sa belle-mère, sa fille, sa famille. Andrew ne sait pas vraiment comment réagir face à ce drame. Les membres de la famille de Justine l'aideront à remonter la pente.

 

Dès les premières lignes, nous sommes plongés dans l'intrigue. Le style m'a plu d'emblée. Les phrases sont courtes, simples. Elles décrivent parfaitement la situation dramatique de Justine et sa famille . Quelques phrases sont en anglais car Justine et Andrew sont un couple francais/anglais, un clin d'oeil aux origines de Tatiana de Rosnay. Il y a même quelques anecdotes sur ce bi-culturalisme, ce qui est fort agréable !
J'ai tourné les pages de plus en plus vitepour suivre l'enquête de Justine, pour avoir des nouvelles de Malcolm, pour connaître la fin, que j'imaginais époustouflante. Et j'ai eu raison, la fin ne m'a absolument pas déçue, bien au contraire ! Le retournement de situation se fait à point nommé. Toute la lumière est faite sur les circonstances de l'accident.

 

En conclusion, je suis une fois de plus conquise par un roman de Tatiana de Rosnay. L'histoire est touchante, très bien racontée. Les sentiments sont parfaitement décrits et on sent toute l'émotion. Un petit bijou !

 

Le Livre de Poche, 272 pages, 6.50 euros

 

Ce livre fait partie du Défi La Lecture au Féminin ainsi que du Challenge Je vide ma bibliothèque.

 

jevidemabiblio

La Plume au f minin2

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 09:10

serum1-1.gifRésumé :
1733 : Mesmer invente l'hypnose
1886 : Freud invente la psychanalyse
2012 : Draken invente le sérum

 

Une injection.
Sept minutes pour accéder au subconscient profond d'Emily Scott.
Un carnet pour décrypter ses visions fantasmagoriques.
Quelques jours pour empêcher le pire.

 

Mais quand les morts suspectes se multiplient, le NYPD se pose une question : Arthur Draken est-il un psychiatre de génie ou un dangereux criminel ?

 

 

Un nouveau concept inédit, sorti en poche directement. Je remercie vivement Elena et les éditions J'ai lu pour ce très bon moment de lecture et un envoi toujours soigné !

 

Ce court premier épisode est une réussite à tous les niveaux. Commençons par l'histoire, c'est une intrigue policière, un roman d'investigation. Je ne vous en dit pas plus pour le moment, tout le plaisir pour moi a été de découvrir l'histoire au fur et à mesure.

 

L'intrigue tient très bien la route et est superbement racontée. Les chapitres sont courts, bien rythmés. Les scènes se succèdent à la manière d'un film. Le suspens est présent à chaque fin de chapitre, si bien que j'ai tourné les pages de plus en plus vite afin de connaître la suite le plus rapidement possible.
L'écriture est simple et précise. Il n'y a pas de remplissage. Chaque phrase a sa place dans ce roman.

 

Venons-en aux personnages. Ils sont nombreux dans ce premier épisode. On les découvre au niveau de leur vie privée ou professionnelle. Ils sont bien présentés, attachants, de manière à ce que l'on ait envie de poursuivre l'aventure à leurs côtés. Trois personnages se démarquent tout de même, ce sont les principaux.

 

Il y a Emily Scott, celle par qui la série débute sur les chapeaux de roues. Elle devient amnésique après avoir miraculeusement survécu à un tir en pleine tête lors d'un poursuite avec des hommes dont on ne connaît rien pour l'instant. L'intrigue de ce premier épisode se concentre sur cette femme. Qui est-elle ? Pourquoi a-t-elle été prise en chasse ? Autant d'énigmes pour les enquêteurs dont il faut trouver les solutions.

Il y a Lola Gallagher, détective au NYPD. Cette mère célibataire qui paraît forte m'a touchée par sa sensibilité, ses faiblesses, son lourd passé.

Il y a aussi Arthur Draken, un psychiatre. C'est un homme qui parait sympathique, qui a de l'humour. Il est l'inventeur d'un sérum permettant d'accéder aux strates les plus enfouies du subconscient de ses patients. La fin de ce premier épisode nous fait nous poser des questions sur ce médecin...

 

A la fin de ce premier épisode, un avant-goût du prochain épisode est disponible. Autant dire que ça m'a mis l'eau à la bouche !

 

Petit plus aussi de cette nouvelle série, des flash-codes à décoder grâce à nos smartphones sont disponibles tout au long du livre et nous dirigent vers des musiques à écouter pendant la lecture. C'est fort agréable.
Au cas ou vous n'auriez pas de smartphone, les musiques sont à retrouver sur le site internet de la série. Le titre de la musique est imprimé en dessous de chaque flash-code, aucun problème donc pour trouver la bonne sur le site !

 

En conclusion, je suis conquise par ce premier épisode, qui est une réussite à tous les niveaux, que ce soit au niveau de l'intrigue, des personnages, de l'univers. J'ai hâte de lire le second épisode, qui, je le souhaite, viendra confirmer ma très bonne impression sur cette série.

 

J'ai lu, 182 pages, 6 euros

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 23:29

rene.jpgRésumé :
2025. Après des années de répression contre les populations des banlieues et une guerre civile éclair, l'extrême droite est parvenue au pouvoir et la France s'est radicalisée. Des groupes paramilitaires quadrillent les cités en ruine tandis que s'organise un référendum sur le rétablissement de la peine de mort.
C'est dans ce monde que grandit le timide René. Entraîné par Edgar, un jeune délinquant drôle, obsédé et incontrôlable, il vit son été des "premières fois". Pris dans la violence des bandes adolescentes, il assiste à un meurtre dont Edgar sera le seul accusé. René sait qu'il doit vaincre sa lâcheté et rétablir la vérité des faits. Mais cette vérité, la connaît-il vraiment ?

 

Je connaissais le rappeur, mais pas l'auteur. Je découvre cette facette avec son deuxième roman : René. Celui-ci m'a donné envie de découvrir Les derniers de la Rue Ponty, son premier roman, bien que ce soit un sujet tout à fait différent.

J'ai eu la chance de faire dédicacer mon exemplaire au Salon du Livre de Paris ! Disiz est une personne simple et très abordable !

 

C'est un monde futuriste, nous sommes en 2025. Il y règne la haine, la peur. On suit la vie de René, un garçon sympathique, timide. Un jour, René rencontre Edgar, un jeune délinquant. René se laisse entraîner par son nouvel ami dans des petites délinquances, puis des affaires plus graves. Mais René n'a pas la carrure pour assumer les conneries qu'il fait. C'est un gars bien qui a des remords dès qu'il fait quelque chose de travers. Le sort s'acharne sur lui et il n'en ressortira pas indemne.

 

Une chronologie des évènements ayant conduit à cette France est présente au début du roman. Le décor est planté : la majorité légale et pénale est abaissée à 14 ans, la francisation des prénoms est obligatoire pour les enfants nés depuis le début de l'année 2012, Marine Le Pen est présidente. Un évènement met le feu aux poudres, la guerre civile a été déclarée.

 

J'ai adoré ce roman, l'ambiance, les personnages, surtout René. Je me suis attachée à René, ce jeune garçon sympathique. J'ai eu de la peine pour lui, qui méritait de grandir dans un monde plus juste. Cela faisait longtemps que je ne m'étais pas autant attachée à un personnage.
Edgar, son nouvel ami, est tout son contraire. C'est un jeune délinquant, obsédé, irrespectueux. J'ai trouvé qu'il était tout ce qu'il y a de plus détestable. Malheureusement pour lui, il sera la victime d'une machination.
Disiz a su donner une vraie dimension à ses personnages.

D'autres personnages parcourent également ce roman. Je ne vous en dirais pas plus, pour ne pas vous gâcher le plaisir de découvrir par vous-même.

 

Concernant le style d'écriture, il m'a un peu dérangé au début. Ce sont des jeunes qui parlent la plupart du temps, donc quelques répliques sont en langage SMS, ou tout simplement en "langage de jeune". Ceci dit, je m'y suis habitué et j'ai trouvé que ce style a toute sa place dans ce roman ! Je vous rassure, le roman est écrit en bon français !!

 

C'est un roman tout de même assez violent, dans certaines actions mais aussi dans les mots. Ce n'est que le reflet de ce que la France est devenue...

 

En conclusion, je me suis laissée emporter par cette histoire, par ses personnages. Un très beau moment de lecture que je ne suis pas prête d'oublier !

 

Denoël, 261 pages, 17.50 euros

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